LE CACANADIEN PARMI LES CLUBS DE LA LNH QUI N’ONT PAS PARTICIPÉ À LA FINALE DE LA COUPE STANLEY DEPUIS LE PLUS LONGTEMPS.

24 juin 2015
On peut bien se moquer du torCHon (aussi appelé le Canadien de Montréal).  Il y a de quoi se bidonner !  Ce club de merde fait partie de ceux qui comptent le plus d’années (22 ans, soit depuis 1993) depuis leur dernière participation à une finale de la Coupe Stanley.  Le plus drôle, ça été quand ces CHokeux et ces CHieux sont venus près de mettre fin à leur très longue disette.  Prenez l’année 2010, lorsque leur miraculeux gardien Jaroslav Halak les avait conduits jusqu’à la finale de l’association Est, contre les Flyers de Philadelphie.  Dans leur bidonville sordide, les fefans bipolaires du Caca se voyaient déjà célébrer -par une émeute, évidemment- la conquête du trophée de Lord Stanley par leurs favoris.
 
Le choc et la désillusion furent d’autant plus grands quand ils virent leurs porte-torCHons se faire broyer par les Flyers et leurs farouches partisans.  Ces derniers s’en donnèrent à coeur-joie pour ridiculiser les CHieux, notamment avec des pancartes satiriques.  Du bonbon !  Frappés rudement, blessés, épuisés, démoralisés, les CHaudrons durent baisser les bras et plier l’échine.  Ils n’étaient pas de taille !  Pour ajouter l’insulte à l’injure, ils baissèrent pavillon devant Michael Leighton, un gardien sorti de nulle part, et qui disparut ensuite comme il était venu.

Oui, elle est loin la glorieuse époque du Caca !  Depuis que les règlements de la NHL ne sont plus à son avantage (notamment le système de repêchage qui protégeait l’exclusivité de sa vaste et inégalable pépinière de joueurs amateurs) et que le plafond salarial a fixé les mêmes paramètres pour toutes les formations, les succès se font rares pour la CHnoutte…  Comme en 2010, les gens du CHicolore ressortent toujours les mains vides après les séries éliminatoires, quand ils ont la chance d’y participer !  Ha !  Ha !  Ha !  Ha !  Ha !  À bas les CHieux !

L’ÉTERNEL RADOTAGE DES NOUVEAUX VENUS CHEZ LE CANADIEN.

9 juillet 2012

Image

Au cours de la saison morte du hockey, lorsque de nouveaux venus s’amènent dans l’organisation du torCHon, il est de bon ton pour eux de vanter tout de suite la tradition « glorieuse et prestigieuse » du club de Mourial, sans oublier leurs partisans « formidables ». C’est une bonne introduction pour s’intégrer dans l’équipe et amadouer les fefans. Et faire oublier à ces derniers, qu’il y a à peine quelques semaines ils huaient ce club de fainéants et d’incapables; qu’ils les injuriaient en leur lançant toutes sortes de projectiles et qu’ils se moquaient du sauveur masqué, Jesus Price, celui qui devait conduire les CHieux vers les plus hauts sommets. Tout ça à la tombée du rideau d’une autre saison qui se terminait encore en queue de poisson !

En même temps qu’ils flattent les fefans dans le sens du poil, ces nouveaux « Guenilloux », souvent des restants de table des autres clubs, veulent sans doute aussi redorer leur propre blason en empruntant un peu de lustre aux anciennes Coupes Stanley gagnées par le CH. Comme disait si bien Jean Dion, du journal LE DEVOIR : «Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu’il en reste toujours un peu de collée». Cette déclaration n’est pas sans rappeler celle de Voltaire : «Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose».

Cette idée de ramener constamment les fefans dans le nirvana des exploits du passé, les histoires de bras meurtris et de flambeau porté bien haut, ça berce les illusions, les rêves et les espoirs qui font croire que d’autres jours merveilleux s’en viennent bientôt. Mais tout le monde sait que les fans des Cannes à CHiens n’aiment pas tant le hockey que des CHieux victorieux. Quand leur club de CHaudrons montre son côté « perdant », la gloire d’antan prend le bord ou devient un fardeau comme l’a si admirablement écrit le grand Victor Hugo : «Ce qui d’abord est gloire à la fin est fardeau».

Pour la recrue qui rejoint les rangs du tricolore et réalise ainsi un « rêve », il est exaltant et facile de soulever les lauriers du passé légendaire du CH, mais au fil des saisons perdantes le flambeau devient de plus en plus lourd à porter et se transforme, en effet, en fardeau embarrassant.

  • «La renommée est dangereuse : son fardeau est léger à soulever, pénible à supporter et difficile à déposer». HÉSIODE dans Les travaux et les jours

BILAN DE BOIVIN AVEC LE CANACHIEN : BELLE PRÉSENTATION MAIS FAUSSE REPRÉSENTATION…

18 mai 2011

Belle présentation et belle "paire" en apparence, mais derrière le logo du CH se cache un vide rempli de fausseté ou de silicone...

Le torCHon de Mourial c’est un peu comme la poitrine de cette femme : de fausses apparences embellies et sur-dimensionnée artificiellement par des implants ou du silicone.  Si on enlevait tout ce qui est faux, tout ce qui est gonflé et maquillé par le service de marketing très habile du CH,  on aurait un résultat passablement « plate ».  Une belle présentation extérieure pour de fausses représentations à l’intérieur.  Pierre Boivin vient de quitter ses fonctions en devenant le premier président des CHaudrons à régner pendant plus d’une décennie (12 ans) sans avoir la chance de se faire prendre la binette en photo avec une Coupe Stanley.  Un échec assez lamentable sur la patinoire, mais rendons à César ce qui appartient à César, Boivin a su guider son organisation vers le succès financier.  Contrairement à ce qu’il affirme, il n’a pas réussi à remplir à nouveau l’aréna et les coffres-forts de l’équipe parce qu’il avait l’obsession du respect du client, du fefan.  Le cochon-payeur au Centre PouBell est exploité au max avec de la camelote, des billets, de la boisson et de la nourriture vendus à des prix carrément indécents.   En échange de leur argent et de leur support, on ne leur a offert que du médiocre hockey de robots, de fausses promesses et une équipe de mercenaires peu représentative de la communauté québécoise.  Beau respect, en effet !  Le Cacanadien ne gagne plus depuis qu’il ne peut plus compter sur le leadership de Québécois francophones.  On a souvent mis ce fait dans la face de Boivin, mais il a toujours trouvé des excuses pour rejeter dédaigneusement cet argument.  Son départ, d’ailleurs, signifie la perte d’un autre rare francophone de l’organisation.  La réalité, c’est que, en raison du contexte moronréalaid (fefans bipolaires, impôts élevés, ville merdique, médias dingues) , le club des Molson effraie les joueurs francophones et il ne peut boucher les trous de son alignement qu’avec les restants de table des autres formations de la NHL.  Les agents libres et les gros salariés boudent la métropauvre à moins d’être surpayés comme Gomez, Cammalleri, Gionta et Hamrlik.  D’autres viennent dans la Sibérie du hockey du maire Tremblay parce qu’ils sont en déclin ou en fin de carrière et que personne d’autre ne veut de leurs services.

Boivin a non seulement rempli le Centre Bell mais il a rempli les fefans aussi.  Il les a remplis en étirant notamment les cérémonies du Centenaire du CH sur trois ans.  Du jamais vu !  Ce qui a d’ailleurs valu à l’organisation mourialaise le titre dérisoire de « Turkeys of the Year » de la célèbre revue SPORTS ILLUSTRATED.  Ne pouvant livrer la marchandise pendant des années de misère, on a diverti le peuple en les inondant d’évènements rappelant un passé glorieux : retrait de chandail d’anciens joueurs, mini-temple de la renommée au Centre BêêêBell, création de la Place du Centenaire, les anciens chandails du club ressortis des boules à mites, etc.  Un retour dans le passé avec un paquet de livres d’histoire, de propagande et de gugusses qui se sont vendus comme des petits pains chauds et… frais (eux).  Incapables de mettre sur la patinoire des gagnants comme les Béliveau ou les Richard d’antan, on les a ramenés en statues près du building.  Oui, on les a bien rempli les cruches de fefans, on les a saoulés de souvenirs et de clinquant pendant que leurs piocheux perdaient et trébuchaient sur les surfaces glacées, avec en bonus quelques scandales plus ou moins bien étouffés par l’état-major du CH.  Chapeau monsieur Boivin.  On salue votre imagination fertile dans l’art d’amener de l’eau ($$$) au moulin tout en sachant manier adroitement le balai pour camoufler les pots cassés sous le tapis.

Juste avant son départ, lors d’entrevues avec la presse, le président sortant disait prévoir verser quelques larmes en prenant pour la dernière fois l’ascenseur qui le mènera au stationnement du Centre Bell.  Sa plus grande réalisation, a-t-il déclaré, aura été de ramener la fierté et la passion chez les partisans et dans la ville.  Fierté et passion qui se sont exprimées par des comportements non civilisés et des émeutes qui ont coûté des millions de dollars aux contribuables en plus de salir encore davantage la réputation de MortYial et du Québec tout entier.  La plus grande crainte de Boivin durant son mandat aura été la vente de l’équipe à des intérêts étrangers (Gillett).  Personne d’autre ne voulait du CH sauf cet américain sans le sou, qui a mis la main sur le torCHon grâce à l’argent prêté par le gouvernement provincial (donc nous tous).  Mais Boivin n’avait pas à avoir peur de la désaffection du public fefanesque.  Lorsque Gillett a revendu l’équipe aux Molson à un prix représentant tout l’or du Fort Knox, les fefans se sont prosternés devant lui pour le remercier de les avoir exploiter à l’os !  Sans doute un ancien réflexe de Canadiens Français colonisés,  d’avant la révolution tranquille, baisant le cul de ses exploiteurs, à cette époque lointaine et oh combien regrettée où le Canadien gagnait…

LA MOUMOUNNE À MARKOV POURRAIT JOUER EN RUSSIE LA SAISON PROCHAINE…

14 mai 2011

La moumounne à Markov ivre en compagnie de deux pitounes et de Ovechkin

Red Fisher,  le vénérable journaliste de THE GAZETTE, a émis une hypothèse intéressante l’autre jour, en évoquant la possibilité que Andrei « la béquille » Markov joue en Russie durant la prochaine saison.  Ayant subi trois graves blessures au genou au cours des onze derniers mois, le no 79 des Cannes à CHiens, reconnu pour sa paresse et sa mollesse en défensive (et sa propension à faire des plongeons volontaires – Subban a appris ça à son école ! -) est visiblement trop frileux, trop jaune et trop fragile pour les rigueurs du hockey nord-américain.  Agent libre sans compensation à partir du 1er juillet, il pourrait retourner jouer dans son pays d’origine si le torCHon ne lui donne pas le salaire qu’il désire.   Advenant que le clan Markov demande plus de six millions de dollars par année, le GM des CHieux, Peter Gauthier from Vermount pourrait bien le laisser aller péter dans les fleurs russes.  C’est peut-être pour se protéger ou se donner un outil de négociation avec Markov que Gauthier fait de l’oeil à un autre Russe, Alexei Yemelin, repêché en troisième ronde par le CH en 2004 et qui fait sécher la direction des CHaudrons depuis sept ans en refusant de s’amener dans la métropauvre.

Avec le plafond salarial et plusieurs joueurs risquant de devenir agents libres, Gauthier devra faire des choix.  Il ne pourra pas signer tout le monde.  Sopel et Mara ne seront pas de retour mais on signera certainement Gorges.  Spacek et Subban sont sous contrat.  Weber sera le septième défenseur, ce qui laisse Wisniewski, Hamrlik, Markov, Gill et possiblement Yemelin pour occuper les trois postes qui restent.  Markov n’a joué que 52 parties sur 164 au cours des deux dernières campagnes.  C’est un peureux qui ne frappe personne.  Ses atouts offensifs seront à la baisse si ses genoux en guenilles le ralentissent et le privent de sa mobilité.  Dans la KHL, on est prêt à lui donner beaucoup de fric en risquant de le mettre sous contrat.  Le fait que Markov soit devenu citoyen canadien l’an passé, ne change rien à l’affaire.  C’est à suivre…

INACCEPTABLE D’ÊTRE ANTI-HABS ET DE TROUVER LES FEFANS BÊTES ?!

12 mai 2011

On peut accepter bien des choses en ce bas monde.  On accepte que par inexpérience un jeune commette des erreurs parfois graves.  Parce que l’erreur est humaine.  On accepte la réinsertion sociale d’un criminel ou d’un délinquant parce qu’on veut lui donner une autre chance de contribuer positivement à la société.  On accepte certaines injustices parce que la justice est imparfaite.  On accepte de payer des impôts ou des taxes qui nous apparaissent pourtant trop élevés.  Non seulement on accepte mais on encourage par des rires gras les humoristes qui profèrent souvent, par le biais de personnages ou de farces de mauvais goût, les pires insanités contre à peu près n’importe qui ou n’importe quoi.  On accepte nos ennuis ou nos grands échecs dans l’espoir qu’ils nous apprennent quelque chose et nous rendent meilleurs et plus forts.  On accepte même la mort, parce qu’elle est inéluctable et parfois même délivrance, quand la souffrance empoisonne la vie ou la transforme en enfer.  On peut accepter bien des choses, même l’inacceptable, mais «certains lecteurs de ce blog ont contacté Google car ils pensent que le contenu de ce blog est inacceptable.»  C’est pourquoi un avertissement empêche les visiteurs d’accéder directement à ce site et peut même les décourager d’y entrer.

Oui, le Québec est considéré comme un endroit où il fait bon vivre à cause, notamment, de la liberté dont jouissent tous ses habitants.  Les gens ont le droit de manifester pour ou contre l’avortement, pour ou contre George Bush et la politique étrangère américaine, pour ou contre la peine de mort ou les libérations conditionnelles, pour ou contre l’euthanasie ou la chasse aux phoques.  Mais des abrutis trouvent inacceptable l’existence d’un blogue anti-habs et ils tentent de brimer ma liberté d’expression quand je me moque de leur ville, quand je ridiculise des partisans débiles qui huent l’hymne national américain ou des hockeyeurs qui ont refusé de jouer pour leur équipe; quand je dénonce des caves qui font des émeutes, vandalisent des commerces, ou se livrent à des scènes de pillage parce qu’ils adorent le Canadien de Montréal.  Les électeurs canadiens viennent d’élire un gouvernement conservateur majoritaire qui a promis des peines plus sévères pour les criminels.  Les gens ont approuvé cette politique mais moi, de mon côté, c’est inacceptable que je désapprouve le comportement de P.K. Subban lorsqu’il plonge volontairement pour que les arbitres soient enclins à décerner des pénalités aux adversaires de la Sainte Flanelle…  Laissez-moi rire !

On me reproche sans doute mon langage coloré.  Il est bien moins caustique que celui des humoristes ou de certains lecteurs qui m’envoient des commentaires acerbes ou des menaces.  J’ai créé ce blogue parce que j’étais censuré quand j’essayais de donner mon opinion sur les sites de sports parlant du CH.  Les anti-habs ont droit à leur opinion comme les autres.  Pourtant ailleurs dans le cyberespace on les traite de trolls et de toutes sortes de noms discriminatoires.  Mes blogues anti-CH sont à peu près les seules tribunes permettant aux lecteurs de s’exprimer librement.  Et on cherche à les entraver au nom de quelques fausses vierges offensées.  S’ils ne sont pas d’accord avec ma façon de penser ou d’écrire, ils n’ont qu’à sacrer leur camp d’ici pour retourner lécher le derrière de leurs congénères sur des blogues pro-habs.  Je revendique la liberté de penser des anti-habs.  Nous avons le droit de ne pas pratiquer la religion fanatique du torCHon.  Nous avons le droit à la différence, à déroger de la pensée unique qui semble autoriser les fefans à commettre autant de bêtises qu’ils le veulent, sans que personne ne s’y oppose.  À ce que je sache, nous ne sommes pas prisonniers d’un système totalitaire.  Il est cependant vrai que la planète mourial est parfois bien éloignée de la Terre des hommes sains d’esprit…  J’ai le droit de le penser et de l’écrire, que ça plaise ou non à certains jusqu’auboutistes ou extrémistes.  

Je ne suis pas surpris que les fefans, des journalistes ou peut-être même des membres de l’organisation du torCHon aient porté plainte contre moi.  Il y a deux ans, ils ont détruit le blogue ANTI-HABS et ils essaient depuis ce temps de me rayer à mon tour de la carte parce que j’ai pris la relève ici.  Intolérance et fanatisme maladif que de prétendre que l’on ne peut pas rire du Cacanadien et de ses partisans bipolaires.  Moi, ce que je trouve inacceptable c’est que Google avertisse les visiteurs potentiels de ce site qu’ils risquent d’être offensés par son contenu.  C’est aux lecteurs seuls de le juger, de l’accepter ou de choisir de ne pas y revenir.  Même si durant la saison morte du hockey j’écris plutôt sur mes quatre autres sites anti-habs (qui ne font pas, pour l’instant, l’objet d’avertissement lorsque les visiteurs s’y rendent), j’étudies la possibilité de déménager CH comme dans torCHon sur une autre plateforme.  D’ailleurs, il y a deux ans, j’ai créé le blogue Anti-Habitants (antihabitants.wordpress.com).  Je ne l’ai jamais utilisé mais je compte dorénavant y reproduire mes articles pour ainsi donner le choix à mes lecteurs d’accéder à mes écrits sans être avertis préalablement que je suis un méchant anti-habs coupable d’infidélité au Saint Canadien de Montréal.